30 mars 2008
INSIGNE STE MARGUERITE MARIE
GRAND MERCI à Marie France (BUTIN) PETIT
28 mars 2008
CANEVAS ABECEDAIRE 1954 / POCHETTE BRODEE
je te fais parvenir (la photo) d'un canevas réalisé en 54. Une fois je m'étais trompée et la Soeur de la cuisine qui nous aidait n'a pas apprécié; j'ai un vague souvenir qu'elle s'est un peu énervée
Grand Merci à MARIE FRANCE (BUTIN) PETIT
Elisabeth va peut être nous faire partager les trésors conservés par sa maman ......
17 avril 2007
COUTURE AVEC Mlle PAULETTE
Je n'ai toujours pas retrouvé le nom de la dame qui était avec Mlle Paulette pour enseigner les 2 niveaux de 10 ème et 9ème (CE1/CE2 actuel)
Je me souviens d'une jupe rouge que nous réalisions entièrement à la main, avec application de 2 bandes vertes et d'un croquet vert. La taille était élastiquée. On apprenait donc vers 8 ou 9 ans à faire tout cela. Cette jupe terminée en fin d'année nous avait servi de costume pour un spectacle.
J'aimais bien le calme de ces cours de couture. L'une d'entre nous était désignée pour faire la lecture aux autres élèves et les histoires du "club des Cinq" de Madame Enyd Blyton m'intéressaient bien. C'était en 1958 ou 1959 ... de la bibliothèque rose des éditions Hachette. Et les aventures de François, Michel (Mick), Annie, et le chien Dagobert, accompagnés de leur cousine Claudine (le garçon manqué qui veut être appelé Claude) chez l'oncle Henri et la tante Cécile s'égrainaient au fil des heures de couture.
Dans les classes suivantes le principe de lecture était toujours utilisé. Je dois avoir dans la maison (un jour de grand rangement il réapparaîtra) un reliquat du travail réalisé dans les années collèges : un morceau de shirting* d'une certaine dimension acheté en début d'année scolaire et qui nous permettait de nous essayer à une ligne de chaque sorte d'ourlet, de points, de broderie, de jours ....
* Shirting - Tissu de coton bon marché, fortement apprêté et calandré, qui servait jadis dans les pays anglo-saxons comme étoffe de chemise (de l’anglais shirt). Le shirting est doté d’un grain allongé dans le sens de la chaîne, dû au fait que les fils de celle-ci sont plus gros que les fils de trame http://www.anniecicatelli.com/les.htm

22 février 2007
LA MACHINE A ECRIRE. LA DACTYLOGRAPHIE
Quand j’ai eu mon premier emploi, en 1968, dès la sortie de l’école, je n’ai plus pratiqué la dactylo sauf lorsque le pool dactylo était surchargé et que l’on faisait appel aux employées qui savaient taper à la machine. Je retranscrivais, à l’écoute, des cassettes enregistrées sur dictaphone par les correspondancières (que j’étais). Nous avions, au pied, la possibilité de lancer ou d’arrêter le dictaphone. Le bruit, de toutes les machines du pool en fonctionnement, était caractéristique. Un peu comme celui de la classe de dactylo !
Puis en 1976 quand j’ai repris un emploi de bureau j’ai trouvé une Olivetti électrique, quasiment celle que vous verrez, en cliquant sur l'image
pour l’histoire de la machine à écrire, mais elle n’avait pas de retour automatique du chariot, juste parce que cette fonctionnalité avait disparu et que le responsable ne considérait pas la nécessité de la faire réparer.
cliquez sur l'image
Pour celles et ceux que cela intéresse voir également
Il me semble bien qu’à l’école nous apprenions à frapper sur des « Remington ».
« Ce sont des hommes de condition modeste réunissant difficilement quelques moyens financiers et pariant sur l'avenir d'un prototype "bricolé" par l'un d'eux, le tout sur fond d'idéaux sociaux inassouvis pour les uns et de bénéfices rapides escomptés pour les autres. La Remington est ainsi née, après quelques péripéties, de la rencontre de Sholes, un ouvrier imprimeur itinérant, de Glidden, un homme de loi et de Remington, ur armurier"
Pas étonnant que la machine était d'un noir si austère ; rien à voir avec la machine à écrire rose bonbon de Barbie aujourd’hui n’est-ce pas ?
Connaissez vous Lottie Betts Tushingham championne de dactylo ?
« Celle-ci devait également apprendre à dactylographier rapidement et avec le moins de fautes possible. Trop de corrections gâchaient une lettre. Les erreurs ne pouvaient être corrigées que manuellement, au moyen de sur frappes (une touche par-dessus l'autre), d'un liquide correcteur, d'une bande ou d'une gomme à effacer. »
Quelle « galère » ! Et pire quand il y avait des doubles avec des feuilles de papier carbone …..
« La dactylographie exigeait beaucoup de concentration, d'adresse manuelle et de méticulosité, toutes qualités que Lottie, qui ne manquait pas non plus d'esprit de compétition, possédait en abondance. Son talent ne tarda pas à être reconnu, et on l'encouragea à prendre part à des concours de dactylographie […] Vitesse, précision et endurance étaient essentielles dans les concours »
Vous rappelez- vous que nous participions à des examens, sorte de concours ? Personne ne venait nous admirer (étonnant de constater le nombre de spectateurs qui assistaient au concours de dactylo -les filles sur la scène avec leur machine ! - à Toronto sur une photo du site ci-dessus ! ) Voici un des diplômes que j’ai obtenu. 15 mots/mn ! Je ne me rappelle pas les exigences du CAP. Je ne visais pas le CAP de sténo-dactylo, mais d'employée de bureau. Nuance ! 
« Dans les années 1950, le travail de bureau en vint à être presque complètement dominé par les femmes et à figurer parmi les emplois les moins rémunérés. »
Ceci est un texte canadien. En France, en 1968, j’ai cru comprendre que mon premier salaire, même s’il fût réduit de 20 % jusqu’au jour de mes 18 ans, n’était pas très inférieur au salaire de mon père contremaître dans le textile, car il m’a fait une réflexion qui me l’a fait comprendre. Le salaire était (est encore, je sais) tabou. 0n en parlait pas vraiment. J’avais droit à 10% de ce salaire que je devais remettre à mes parents !
http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/camt/fr/se/secretaire.html
11 février 2007
TABLES, POELES, ETC ...
« À la table-banc fixée au sol du début du siècle se sont substituées une table et une chaise, mobiles. […] »
Voir au Musée de l’éducation dans la rubrique « collections »
Vous trouvez le poêle à charbon qui rappellera à quelques unes les jours où l’on arrivait plus tôt pour aller chercher le charbon (coke) à la cave afin que l’institutrice puisse alimenter le feu.
<--- ici l'histoire du charbon du Nord-PdeC
Il y avait aussi la corvée de sciure qu’on allait chercher et qu’on humidifiait afin de la répandre sur le parquet à balayer et éviter le soulèvement de la poussière dans l’air ambiant.

« Les recommandations officielles des années 1950 préconisent toujours un mobilier à une ou deux places, cependant, le plateau de la table sera désormais horizontal. Le terme "d’ergonomie" fait son apparition après 1965, désignant la science qui étudie les conditions, notamment, physiologiques et psychologiques du travail. Ce changement de vocabulaire traduit l’évolution du mobilier scolaire. »
Le musée national de l’Education vous intéressera
(voir
pour vous remettre dans l’ambiance, photo d’une salle de classe que vous trouvez aussi dans le document Pdf à la rubrique « Contactez-nous » puis « téléchargements » puis « La maison des 4 fils Aymon »)
















