Le blog des ex de l'école Sainte Marguerite Marie à Tourcoing

Souvenirs d'anciennes élèves de l'école Sainte Marguerite Marie/Marie Noël à Tourcoing

11 avril 2008

SHORT ELASTIQUE AUX CUISSES

"Deux souvenirs me reviennent sur les cours de gym. Peut-être que faisant partie des "vieilles" cela s'était amélioré à votre époque.

Nous devions avoir un short élastiqué aux deux fesses. Et la soeur contrôlait sinon pas question de monter à la corde ( à laquelle je n'arrivais jamais à atteindre le haut!).
Un jour j'ai oublié mon équipement et je me rappelle que c'était un lundi soir, il m'a fallu copier à la plume
50 fois "je ne dois pas oublier mes affaires de gymnastique". Et pas de taches ni de fautes bien sûr : il m'a fallu recommencer x fois car mes Parents exigeaient un travail très propre. Conclusions :
- je n'ai jamais plus oublié mes affaires
- j'aime beaucoup écrire en manuscrit et je suis maniaque....." Marie-France

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27 février 2008

DES CHANTS

J’ai retrouvé par hasard les paroles de ces chansons que nous avions
apprises à l’école entre 1961-1967)…. Et j’en ai même été étonnée de
retrouver l’air avec grand plaisir … extrait de
http://www.jacquelinelemay.com/paroles.html

Paroles et musique : Jacqueline Lemay
Disque 45 tours 1961
Album Jacqueline Lemay Des succès inoubliables

Editions de l'Echelle tous droits réservés SOCAN/SODRAC

MERCI

Merci pour le vent qui taquine les feuilles
pour les entendre rire puis s'en va insouciant

Maître du monde Le vent te dit : Pour ce que tu donnes Merci

Merci pour l'oiseau qui possède l'espace
et chante à tous ses frères des histoires sans mots

Maître du monde L'oiseau te dit : Pour ce que tu donnes Merci

Merci pour le jour qui dévoile la terre
Salue la paysanne et dilate un coeur lourd

Maître du monde Le jour te dit : Pour ce que tu donnes Merci

Merci pour l'amour invincible et durable
Amour tendre et fidèle Amour pur sans détour

Maître du monde L'amour te dit : Pour ce que tu donnes Merci Merci Merci !

ROUTE CLAIRE

Refrain
Sur la route claire Je m'en vais fredonnant ma joie
Tra la la la ma joie
Une gaie rivière en riant me suit pas à pas
Tra la la la pas à pas
Le feuillage, les montagnes, le soleil sont en fête pour célébrer le ciel

Dans mes cheveux le vent vient s'amuser
A l'aventure je me laisse emporter
Bâton en main le coeur rempli d'été
Fixant l'azur longtemps je marcherai

(Refrain)

Les fleurs des champs me disent leur bonheur
Par une danse aux multiples couleurs
Abandonnées dans la main du Seigneur
Elles oublient les tracas et les heurts

(Refrain)

Que je voudrais passer ainsi ma vie
Marchant toujours, marchant vers l'infini !
Comme lumière sa grâce me suffit
Plus qu'un soleil son éclat m'éblouit !

(Refrain)

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26 septembre 2007

LA BOURLE LA BOURLOIRE A TOURCOING

En voilà un jeu qui a occupé nos pères, nos grands pères et autres aïeux, frères aussi, et aujourd’hui ? C’est en lisant un article d’un exemplaire de La Voix du Nord* que j’ai pensé à évoquer ici bourles et bourloires.

*(en format pdf acheté sur le net … avis à toutes les copines qui sont loin de Tourcoing, on peut payer par 10 et choisir l’édition de tel ou tel jour et de telle ville … voir www.lavoixdunord.fr Il y a même en ce moment une possibilité pour des nordistes abonnés de parrainer un(e) nordiste exilé (e) pour un mois)

Mon père a été un passionné dans notre quartier de St Jean Baptiste (l’église a été détruite mais que sont devenus le cercle et la bourloire ?) puis de St Christophe quand l’accès à la bourloire du premier cercle paroissial n’a plus été possible. Il participait à des parties certains soirs de semaine et le dimanche la famille allait le voir jouer. Il a été longtemps « commandant » d’une équipe et d’ailleurs j’ai trouvé dans la presse locale un petit hommage appréciable des bourleux lors de l’annonce de son décès.

Voici la bourle que j’ai tenu à emporter avec moi en partant en Provence.

bourle

Et la photo que j’ai prise au cercle St Christophe vers 1995

bourloire

En rassemblant les informations sur la bourle je suis aussi parvenu jusqu’aux « aventures de Tim à Tourcoing » un site de jeux assez amusant à découvrir même si le vocabulaire est très restreint. Vous pouvez vous essayer aux bourles, au basket et même au carillon ainsi qu’à d’autres jeux. Carton rouge pour le conservateur du musée qui fume dans ce lieu public (Bo'art)

http://www.clerc-com.com/dev/tourcoing/retour.asp 

En insérant « bourle » ou « jouer aux bourles » sur un moteur de recherche vous trouverez quelques sites donnant la règle du jeu, les dimensions de la bourloire et même des photos. Quand j’ai fait des recherches il y a quelques années au temps ou je n’avais pas accès à Internet j’avais trouvé ce texte sur le livre Histoire du Nord

Extrait de "

LA VIE QUOTIDIENNE

DANS LE NORD AU XIXème siècle"

de Pierre PIERRARD

 

"L'aire de jeu, la bourloire, est située soit dans une salle cou­verte d'un cabaret, soit sur l'un des côtés de la place communale. Soigneusement entretenue, avec ses de long de 25 m sur  3m de large, et ses côtés ou rives, relevés, la bourloire rectangulaire, au sol bat­tu, comporte à chaque bout un but, l'étaque, qui est une rondelle de cuivre incrustée dans le sol. Chaque bourleux dispose d'une boule (ou bourle) en bois de gayac ou de quebrache, appelé aussi "bois de fer" à cause de sa dureté extrême, encore qu'il ait le défaut de se fendre facilement à l'air; c'est d'ailleurs pourquoi certains joueurs en­tourent leur bois de feuilles de cuivre repoussées et rivées par un certain nombre de petits clous de cuivre. De toutes façons, les bour­leux entourent leur bourle de soins religieux, la trempant dans l'hui­le ou le pétrole, la frottant avant de jouer avec du drap.

 

Les bourles, qui sont en fait des plateaux épais, pouvant peser jus­qu'a douze livres, variant de diamètre suivant les régions : 15 à 20 cm en Picardie, à Armentières et à Lille, trente cm à Roubaix. Il faut une grande habileté pour les manier car chacune possède deux versants, le côté le plus large étant le "fort", l'autre côté "faible", d'où les expressions: "fort au mur" ou "fort au jour" qui servent à indiquer la façon de tourner sa boule avant de la lancer.

 

Il Y a deux types de joueurs. Le frappeux a pour objectif de détruire le jeu de l'adversaire en lançant la redoutable boule à une vitesse qui peut atteindre 25 km/ h. Le pointeux, lui, vise longuement l’étaque : ayant lâché sa boule d'un geste sec et précis, il la suit à petits pas la couve des yeux, semble lui imprimer par on ne sait quel magnétisme l'impulsion qui le mènera au but. La honte, c'est quand la boule ratant l'étaque, échoue et va au "tchu" (cul) qui est la glissière, le fossé, la jatte qui c10t la bour10ire aux deux extrémités. Mais, qu'il touche au but et un cri unanime "JO" ! accueille l'exploit, car c'est un ex­p1oit de rassire une boule à l'étaque.

 

La boule est reine dans le Nord et les bour1eux y forment un véritable royaume, avec son aristocratie dominée par les grands gagnants des con­cours, les plus célèbres tapeux, fonceux ou heicheux, ceux qu'un abîme de considération sépare des magands, des arlands , les bons à rien.

 

Royaume qui a son « roi" dont l'élection annuelle se déroule à l'issue d'un tournoi, le jeu de l'oj1et qui consiste à abattre un oiseau de fer placé à l'extrémité de la bourloire ; le vainqueur est proclamé roi. Les différends et les litiges sont réglés, au sein de la société par le conseil formé par le roi, le doyen, le capitaine, le porte drapeau et la  cantinière

 

Mais ce royaume est plus que pacifique: c'est en fait une grande famille à laquelle quelques vieux "patrons" ne craignent pas de s'inté­grer. Ah ! les banquets de  la St Paul (car St Paul, pour des raisons obscures, est le patron des bourleux) quand, après la traditionnelle « tiète de veau » pour hommes seulement, les dames viennent rejoindre leur mari dans l'arrière salle du "cabaret de société" pour déguster le café belge, puis danser toute la soirée, tandis que, par rafales dis­continues, retentit le vieux couplet des bour1eux :

Venez faire un tour au moucheau

Car pus y ara d'gins

Pus y ara d'agrémints

Et pus vous n'largrétrez pas Surtout in criant: « JO ! »

Site de

la Fédération

de bourles du nord


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07 mars 2007

LA RADIO. GENERATION YEYE

Comme je le cite par ailleurs, nous suivions les cours de chants à l’école grâce aux programmes radiophoniques.

Mais il y a eu une émission qu’on pouvait écouter à la maison – à condition que la famille disposat d’un poste de radio - qui a marqué nos jeunes années. C’est bien sûr « Salut Les Copains » (SLC), animée par Daniel Philipacchi sur « Europe 1 », de 1959 à 1968. Sur le Web, une profusion de sites y font référence.

C’est encore Wikipédia qui est bien complet concernant l’émission diversmusic001  et concernant le magazine SLC prolongation de l’émission. chouchou Chouchou !

Je pouvais découper et coller sur un cahier les paroles des chansons, ou les copier sur le SLC d'une copine, si mes parents n’avaient pas pu m’acheter celui du mois. Mon intérêt pour ce magazine m’a fait rater ma première année de sixième (et puis aussi une faille laissée par un professeur et peut être un relâchement de mes parents dans la surveillance de mes activités scolaires ….)

Ici g02pur on trouve d’anciens magazines en vente Un numéro de SLC avec Johnny en couverture se propose à 88,90 € !

Ici par exemple 000goldmosaic une photo a réuni toutes les vedettes de la variété française du moment … vous rappelez vous de chacun ?

juke_boxsuivez quelques uns des liens innombrables sur les vinyls

Et puis voici « radio YEYE » radio qui ne diffuse que des chansons des années 60. Souvent des mélodies, des paroles complètement oubliées qui réveillent des émotions (il y a aussi des bides ! des chanteurs sans voix, qui chantent faux.... )

1950-1960 même si la télévision devenait plus populaire, beaucoup n’avait encore que la radio.

Je n’ai vu la télé (d’occasion) arriver à la maison que pour mes 14ans donc en 1965. Mémorable car nous n’avions pas de voiture et étant l’aînée je suis allée la chercher avec mon père à l’aide d’un landau ; ma dernière petite sœur avait trois ans et il y en a eu une autre après !

« S’il n’y avait pas de télévision, il y avait la radio, encore appelée TSF à cette époque. Chaque foyer disposait d’un imposant récepteur à lampes qui trônait dans la pièce principale. La seule station de radio écoutée était Radio Luxembourg. Toute la famille suivait religieusement le feuilleton « la Famille Duraton» et les émissions « Reine d’un jour, le Crochet radiophonique et Quitte ou double » dont Jean Nohain et Zappy Max étaient les présentateurs vedettes »

Extrait du site radios_20_2_

Il y avait aussi une émission qu’adorait ma grand-mère « Le rêve de votre vie » très émouvante (des enfants retrouvait leur parents ? mon souvenir est vague ) et de fameuses soirées « Les maîtres du mystère »

« Entre 1952 et 1974, la Radio Françaisebattait des records d'audience tous les mardis de 20h30 à 21h30. C'était avant le règne de la télévision »   radios_20_10_

J’ai trouvé l’indicatif à écouter !  yeux_20_7_

Ainsi que celui d’une autre émission dont vous vous souviendrez : Le réveil musculaire

Emission de gymnastique en musique sur Paris Inter exercices_20_1_


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04 mars 2007

CORDE, PIOU, HULA-HOP, ELASTIQUE, SCOUBIDOU, BALLE

Outre la balle-aux-prisonniers, un grand nombre d'autres activités s'exerce dans la cour de récréation.

Saut à la CORDE

On peut y jouer seule.sauter___la_cordecorde___sautersauter_a_la_corde_9228

Si on y joue à plusieurs, alors deux compagnes font tourner la corde et les autres, l'une après l'autre, rentrent dans le cercle créé, mouvant, en faisant une figure après l'autre c'est-à-dire par exemple, seulement courir, sauter à pieds joints une fois et ressortir,  puis deux fois... celle qui faisait stopper la corde était éliminée. Il y avait aussi des comptines qui rythmaient les sauts pour les plus jeunes. Vous souvenez vous de quelques unes ? "Ta mè-re t'appel-le tu n'entends pas .."

corde___sauter

Le PIOU, sorte de marelle

Un rectangle dessiné au sol composé de six rectangles égaux et deux à deux. On commence par lancer notre Piou, simple carré de bois - qui bien poli est plus ou moins efficace - dans le rectangle 1 (il ne faut pas qu'il tombe sur un trait sinon c'est déjà l'élimination) et à cloche-pied, il faut donner un coup dans le Piou avec ce pied au sol de façon à ce qu'il ne glisse que dans le rectangle 2, puis dans le rectangle 3 et ainsi de suite. Si aucune erreur n'a été faite on jette le Piou au 2 et on rentre toujours sur un pied par le 1 et on envoie le Piou au 3, puis au 4 et ainsi de suite. Si sans erreur on peut aller jusqu'au 6 et  sortir on ajoute une difficulté : mettre 2 Pious les uns sur les autres... D'où vient l'origine de ce nom ? D'où vient l'origine de ce jeu ?

marelle_dessin

LE HULA-HOP

Ce nouveau jeu est arrivé en 1958 ou 59. Cerceau en plastique tubulaire coloré qu'on fait tourner autour de sa taille. Conçu par la société californienne Wham-O en 1958 (20 millions de cerceaux vendus en 6 mois c'est dire combien il fût populaire) il semblerait avoir existé depuis longtemps avant mais en quelle matière ? L'utilisation du cerceau était elle la même ? On avait le droit de l'amener à l'école. On jouait aussi dans les rues. Il y en avait effectivement partout et puis on nous a prié d'arrêter car ça pouvait être très mauvais pour la colonne vertébrale.

hula_hop

LES SCOUBIDOUS

Si vous souhaitez retrouver le savoir faire vous saurez "pêcher" les informations en naviguant sur le web.

Ou rapidement, cliquez sur l'image scoubidou on en retrouve en 2007 dans les rayons de "loisirs créatifs"

L'ELASTIQUE

L'élastique (plat, assez souple, acheté en mercerie mais détourné de son utilisation première, extrémités nouées) que deux compagnes (les poteaux !) tiennent autour des jambes (ou des hanches ou de la taille pour augmenter les difficultés !) de part et d'autre, situées à deux mètres d'écart environ. Il s'agit de faire de nombreuses figures plus ou moins compliquées en sautant à l'aide de ces élastiques : sauter à pieds joints au milieu puis de l'autre côté et revenir : enrouler un pied dans un côté d'élastique et sauter en sortant de ce "noeud" ; les deux pieds dans les deux côtés d'élastique et en sortir en sautant ... Il peut y avoir des comptines attachées aux sauts (comme au saut à la corde) : "sucre - chewing-gum - ça s'étire - ça s'éclate - point final ..."

A la maison on peut s'entraîner en tendant l'élastique entre deux chaises... sauf que parfois les chaises se renversent. Et l'élastique peut redescendre. Ça ne vaut as un "poteau" humain.

Aujourd'hui on en trouve encore en vente des modèles "étudiés pour" Alors à vos souvenirs ! Pour les quinquagénaires (écrit K1KA par nos enfants !)  qui ne sont pas prof de gym : attention aux lendemains qui déchantent !

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LA BALLE AU MUR

Chacun peut y jouer seul. On lance la balle sur le mur et avant de la rattraper on fait toutes sortes de figures : on tape des mains, on fait le moulin avec les mains, on fait un tour sur soi-même, sans rire, sans parler, etc. On la lance en passant par-dessous une jambe, la gauche, puis la droite ; on la lance en arrière... celle qui ne rattrape pas la balle laisse son tour à la suivante.

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27 février 2007

LA PISCINE DE TOURCOING

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J’ai appris à nager à la piscine de Tourcoing (stade nautique de la rue Gabriel Péri) dont photo jointe.  J’avais peur de me noyer. Malgré la ceinture et l’appareil auquel nous étions accrochées et qui nous maintenait en principe à la surface (je dis en principe, car en début de cours, quand il fallait se mettre à plat ventre, il y avait toujours d’abord un enfoncement dans l’eau qui m’affolait un peu). J’étais grassouillette et me mettre en maillot de bain n’était pas agréable. Quand en fin d’apprentissage il fallait enfin aller sauter au grand bain et nager … tout d'abord quand même avec la perche à proximité ….  quelle trouille !  Mais quand je pouvais aller dans ce qu’on appelait « la salle à vapeurs » et à la douche ça me plaisait bien (à l’époque il n’y avait pas de salle de bains chez moi. La baignoire métallique était installée dans la cuisine une fois par semaine. Il fallait chauffer l’eau dans la lessiveuse. Pas d’eau chaude au robinet ! Les autres jours on se lavait avec une bassine à l’évier de la cuisine.)  Nonobstent tous les désagréments et les difficultés personnelles, le  but est atteint : je sais nager grâce à ces cours ! Et vous ?

image

carte_piscine_Tg

« 1ière séance ................

1) traverser tout le bassin avec, à ma gauche, ce grand trou (personne dans l’eau donc aucune vaguelettes)................J'ai longé le mur au plus près

2) devant une affiche montrant les mouvements de la brasse, Un maître-nageur au micro nous a fait faire les mouvements à sec

    Position 1 : Bras tendus et serrés au dessus de la tête, jambes écartées et tendues

    Position 2 : Serrer les jambes

    Position 3 : Ecarter les bras toujours tendus à l'horizontal

    Position 4 : plier bras et jambes, position accroupie genoux écartés, pieds serrés, mains sous le menton jointes, coudes écartés.......

Nous avons répété et répété les mouvements sous la directive du maître-nageur, et nous sommes rentrées au vestiaire, nouvelle épreuve de passage le long du grand trou, le seul passage à l'eau a été la douche.

2ième séance

Toujours la traversée du grand trou, mise à l'eau au petit bain et contact avec un nouvel appareil.............la ceinture suspendue avec un contrepoids........... Contact pas évident je confirme........Mais ensuite, il fallait suivre les directives du maître-nageur au micro 1.2.3.4

Trouver l'équilibre et garder les positions étudiées à la séance 1.... Si tu rates, l'adjoint un gros bonhomme dans mes souvenirs, prenait sa perche et soulevait le contrepoids et donc glouglouglou, heureusement cela ne m'est pas arrivé ... »

DOMINIQUE

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15 février 2007

BALLE AUX PRISONNIERES. VOLLEY BALL

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« Avez-vous participé pendant la récré aux fameuses balles aux prisonniers ???? » Dominique

Pour jouer à la balle-aux-prisonnières (et oui nous n’étions que des filles !), il faut un ballon bien sûr, mais qui ne soit pas trop dur (puisqu’il s’agit de frapper les autres avec) ; un terrain divisé en deux camps et des joueuses ! Ca ne manquait pas ! Cela occupait une classe, soit 2 équipes de 10 à 15 élèves.

Le but est de mettre « en prison » toutes les joueuses de l’équipe adverse.  Cela peut durer longtemps. C’est bien entendu l’équipe qui a le plus de prisonnières qui a gagné.

Pour nous c’était le temps d’un cours de gym, parfois d’une récréation spéciale (en effet il n’y avait alors plus beaucoup de place pour les élèves des autres classes à part le préau) et je me souviens qu’il est arrivé que la partie fut tellement passionnée que des professeurs nous permettaient des prolongations.

La ligne du centre délimite l'en­droit d'où les tireuses peuvent tenter de toucher les joueuses du camp adverse.  Les  lignes  extérieures désignent la limite au-delà de laquelle  les  joueuses  visées ne peuvent aller. Les lignes d’arrière servent de « prison ». La joueuse touchée avec le ballon doit se rendre directement dans la prison adverse.  Elle peut se libérer en touchant une joueuse de l’équipe adverse si son équipe parvient à lui passer le ballon.

Il ne faut pas sortir des limites de son camp, ne pas viser la tête. Seules interdictions. Si la balle touche terre avant ça ne compte pas.

Vous pouvez retrouver un peu de cette joie au cours d’un jeu virtuel sur le sites où je vous guide ci-dessous  (en cherchant  vous en trouverez d’autres par exemple en passant par www.sitacados.com vers jeux-flash, 1001 jeux et jeux sports ) et c’est plus sympa en virtuel pour les mamies que nous sommes devenues et qui, comme moi, ont peut être de l’arthrose dans les mains probablement à cause de la dactylographie sur les sympathiques machines mécaniques)

                                       

             sourire_anim_           AMUSEZ VOUS BIEN !           cliquer_ici

                                                          

VOLLEY BALL

«je ne me souviens pas du nom de l'entraîneur de Volley-ball  mais c'est exact on s'entraînait rue du Moulin Fagot............ »

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